Exemple pour texte

 

Un peu de texte :

Marc Aurèle. Le philosophe roi de l’Antiquité (121-180 après J.-C.). Le dirigeant le plus puissant de la planète d’alors dont le pouvoir jamais ne monta à la tête. L’humilité au pouvoir, durant vingt longues années marquées par les guerres, la peste, les épidémies, les inondations, la mort, à Rome et aux confins. Et toujours, à chaque nouvelle aube, la promesse de Pensées pour moi-même, ouvrage singulier, ni confession, ni journal intime, mais exercice spirituel quotidien, dialogue avec lui-même, qu’aucune campagne militaire ne viendra avilir. Si Marc Aurèle avait l’amour du stoïcisme, il avait aussi le sens du devoir. «La philosophie l’aidait à supporter son job d’empereur», résume joliment Jean-Baptiste Gourinat, spécialiste de cet auteur atypique et chercheur au CNRS à Paris.

Rien ne prédestinait Marc Aurèle, né à Rome dans une magnifique villa patricienne sur le mont Coelius, à conduire un empire. Malingre et délicat, sa mère préféra le confier aux soins de sages précepteurs plutôt que de l’exposer aux miasmes de l’école publique. Mais c’était sans compter sa vive intelligence, qui le fit remarquer très tôt par ses maîtres de grammaire, de philosophie et de rhétorique. En un temps où l’esprit l’emportait encore sur l’ambition, la chose vint aux oreilles de l’empereur Hadrien en fin de vie, qui pria son successeur, Antonin, d’adopter Marc Aurèle et son frère Lucius Verus.

 

Un peu de texte :

Marc Aurèle. Le philosophe roi de l’Antiquité (121-180 après J.-C.). Le dirigeant le plus puissant de la planète d’alors dont le pouvoir jamais ne monta à la tête. L’humilité au pouvoir, durant vingt longues années marquées par les guerres, la peste, les épidémies, les inondations, la mort, à Rome et aux confins. Et toujours, à chaque nouvelle aube, la promesse de Pensées pour moi-même, ouvrage singulier, ni confession, ni journal intime, mais exercice spirituel quotidien, dialogue avec lui-même, qu’aucune campagne militaire ne viendra avilir. Si Marc Aurèle avait l’amour du stoïcisme, il avait aussi le sens du devoir. «La philosophie l’aidait à supporter son job d’empereur», résume joliment Jean-Baptiste Gourinat, spécialiste de cet auteur atypique et chercheur au CNRS à Paris.

Rien ne prédestinait Marc Aurèle, né à Rome dans une magnifique villa patricienne sur le mont Coelius, à conduire un empire. Malingre et délicat, sa mère préféra le confier aux soins de sages précepteurs plutôt que de l’exposer aux miasmes de l’école publique. Mais c’était sans compter sa vive intelligence, qui le fit remarquer très tôt par ses maîtres de grammaire, de philosophie et de rhétorique. En un temps où l’esprit l’emportait encore sur l’ambition, la chose vint aux oreilles de l’empereur Hadrien en fin de vie, qui pria son successeur, Antonin, d’adopter Marc Aurèle et son frère Lucius Verus.

 

Un peu de texte :

Marc Aurèle. Le philosophe roi de l’Antiquité (121-180 après J.-C.). Le dirigeant le plus puissant de la planète d’alors dont le pouvoir jamais ne monta à la tête. L’humilité au pouvoir, durant vingt longues années marquées par les guerres, la peste, les épidémies, les inondations, la mort, à Rome et aux confins. Et toujours, à chaque nouvelle aube, la promesse de Pensées pour moi-même, ouvrage singulier, ni confession, ni journal intime, mais exercice spirituel quotidien, dialogue avec lui-même, qu’aucune campagne militaire ne viendra avilir. Si Marc Aurèle avait l’amour du stoïcisme, il avait aussi le sens du devoir. «La philosophie l’aidait à supporter son job d’empereur», résume joliment Jean-Baptiste Gourinat, spécialiste de cet auteur atypique et chercheur au CNRS à Paris.

Rien ne prédestinait Marc Aurèle, né à Rome dans une magnifique villa patricienne sur le mont Coelius, à conduire un empire. Malingre et délicat, sa mère préféra le confier aux soins de sages précepteurs plutôt que de l’exposer aux miasmes de l’école publique. Mais c’était sans compter sa vive intelligence, qui le fit remarquer très tôt par ses maîtres de grammaire, de philosophie et de rhétorique. En un temps où l’esprit l’emportait encore sur l’ambition, la chose vint aux oreilles de l’empereur Hadrien en fin de vie, qui pria son successeur, Antonin, d’adopter Marc Aurèle et son frère Lucius Verus.

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